Catégorie : Actualités

La Carte de Presse Jeune, de 1991 à aujourd’hui - 18 avril 2017

Depuis maintenant onze ans, Jets d’encre attribue la Carte de Presse Jeune à chaque personne investie dans la réalisation d’un journal qui en fait la demande, qu’elle soit adhérente ou non à l’association.

Comme certain-e-s d’entre vous le savent, la Carte de Presse Jeune a fait sa première apparition en 1991. Ce que peu de gens savent en revanche, c’est qu’elle a été mise en place par J.Presse, la première véritable association de défense de la presse jeune en France. Suite à sa disparition en 2003, Jets d’encre est créée en 2004. Deux ans plus tard, la Carte de Presse Jeune est relancée. Retour sur l’évènement qui a fait revivre la CPJ…

Il y a onze ans, en février 2006, Jets d’encre organise, avec l’aide du Délégué national à la Vie lycéenne nommé trois ans auparavant, une conférence lycéenne en présence du ministre de l’Éducation nationale Gilles de Robien. C’est l’occasion pour les journaux lycéens de toute la France de questionner le ministre. Cet évènement marque le début de la reconnaissance de la presse lycéenne. Afin de continuer sur cette lancée, Jets d’encre décide alors de (re)lancer publiquement la Carte de Presse Jeune.

À la fois lien symbolique du lien entre tous les journalistes jeunes et symbole d’adhésion à la Charte des journalistes jeunes, la Carte de Presse Jeune tend à être de plus en plus reconnue par les institutions.

Elle est aujourd’hui détenue par environ 600 journalistes jeunes de toute la France, ce qui représente un petit échantillon de la totalité des jeunes investis dans la rédaction d’un journal collégien, lycéen, étudiant, de quartier ou de ville. Si vous ne l’avez pas encore, n’hésitez-pas à commander votre CPJ !

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SOS Censure : un kit pour défendre ses droits ! - 31 mars 2017

C’est pour donner à chaque journaliste jeune les outils pour lutter contre toute forme de censure que Jets d’encre publie une toute nouvelle ressource : le kit « SOS Censure » !

Depuis sa création, l’association a mis en place SOS Censure, service d’aide et de conseils pour les rédactions en difficulté. Les conseils et avis donnés par les bénévoles de l’association permettent de répondre aux questionnements des journalistes jeunes et de désamorcer des conflits. Mais face à l’indifférence ou à la censure, il est urgent que tous les journalistes jeunes soient en mesure de faire reconnaître leurs droits.

Première ressource de l’association à prendre en compte l’abaissement de l’âge du droit de publication à 16 ans, le kit SOS Censure apporte des conseils pratiques pour lutter contre la censure et l’autocensure. Six fiches thématiques détaillent les formes de censure, expliquent leurs motivations, et abordent également les façons de réagir.

Le dernier module du kit rappelle à tous les journalistes jeunes les droits qui garantissent leur liberté d’expression, et explique le cadre juridique en vigueur depuis la loi Égalité et citoyenneté du 27 janvier 2017. Cette évolution législative pourrait en effet donner lieu à de nouvelles situations de censure ou faire naître des questionnements de la part des journalistes jeunes. L’association souhaite aider à la mise en application du droit de publication pour les mineurs, avancée juridique qui doit pouvoir se traduire par des effets concrets. C’est pour permettre aux jeunes de s’emparer de ce droit et les accompagner dans la prise de responsabilités que l’association met gratuitement à disposition cette nouvelle ressource… première d’une longue série de publications mises à jour !

N’attendez plus pour consulter et télécharger ce kit : libérez votre parole, défendez vos droits !

>> Si vous avez encore des doutes, des questions, n’hésitez pas à contacter le service SOS censure de l’association via le mail : censure@jetsdencre.asso.fr

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L’AG arrive – Adhérez ! - 27 mars 2017

Journalistes jeunes, adhérent-e-s,

Sans vous l’association ne peut pas se donner d’objectif, ne peut pas faire le bilan de ses actions et ne peut donc pas avancer. Vous en êtes l’un des moteurs en venant réfléchir et proposer des solutions. C’est donc avec plaisir que

L’association Jets d’encre appelle ses adhérent-e-s à se mobiliser
pour son Assemblée générale ordinaire qui se tiendra à Paris le samedi 22 avril 2017


A quoi sert une Assemblée générale ? 

Jets d’encre réunit son Assemblée générale deux fois dans l’année : à la fin août, lors de son université d’été Press’citron, où est notamment élu le Conseil d’Administration ; et en avril, où il s’agit de dresser le bilan des actions de l’année passée et de discuter des orientations et du fonctionnement de l’association.

Deux documents seront votés à cette occasion : le rapport d’activité, qui fait le bilan des actions menées pendant l’année 2016 en fonction des objectifs que l’Assemblée générale a fixée via le Plan d’action et de développement 2015 – 2017 ; et le rapport financier qui fait le bilan des finances de l’association  et de ses relations avec les partenaires financiers pendant l’année 2016.

Qui peut voter ? 

Seules les personnes et rédactions adhérentes à l’association peuvent voter. Si vous n’êtes pas à jour de votre adhésion, c’est un très bon moment pour la renouveler ! Et si vous n’avez jamais adhéré il n’est pas trop tard, d’autant plus que les adhésions individuelles et collectives sont maintenant réalisables de A à Z sur notre site internet. Il vous suffit de remplir un des deux formulaires d’inscription puis de régler en ligne !

Deux cas de figure donc : soit vous avez adhéré à l’association individuellement, et dans ce cas vous disposez d’une voix à l’Assemblée générale. Soit vous avez adhéré au nom de la rédaction, et c’est elle qui dispose d’une voix. Vous pouvez venir à plusieurs à l’Assemblée générale, mais votre journal ne comptera que pour une voix pendant les votes !

L’adhésion à Jets d’encre est importante : c’est avant tout une marque de soutien aux valeurs que défend l’association au quotidien mais c’est également un soutien financier non négligeable sans lequel nous ne pourrions réaliser certains projets, comme le festival Expresso !

Comment voter ?

L’Assemblée générale se déroulera à Paris, dans les locaux de l’association (39 rue des Cascades, 75020 PARIS). Les frais de transport ne sont malheureusement pas couverts par l’association pour des raisons financières. Ça vous bloque ou ça vous panique ? Pas de souci, il y a plusieurs façons de voter à l’Assemblée générale :

- en séance, en venant assister à l’Assemblée générale le 22 avril à Paris,

- par procuration, en la donnant à une personne qui sera présente à l’Assemblée générale,

- à distance, en renvoyant un formulaire rempli au plus tard le 19 avril au siège de l’association.

Bien entendu, tous ces votes auront la même valeur : une voix par correspondance, une voix par procuration, ou une voix en direct lors de la séance = une voix. Nous veillerons à ce qu’elles soient toutes comptabilisées correctement.

Intéressé-e-s ?

Il suffit d’adhérer ! Vous recevrez ensuite la convocation à l’Assemblée générale avec le programme et les documents nécessaires. S’il vous manque des informations, si vous avez encore des doutes : n’hésitez pas à joindre vos Secrétaires généraux qui sauront vous aider !

Amine : amine.tilikete@jetsdencre.asso.fr | Marion : marion.abecassis@jetsdencre.asso.fr

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Nouvelle enquête sur le droit de publication des lycéens - 6 mars 2017

L’Observatoire des pratiques de presse lycéenne, animé par Jets d’encre et composé d’organisations issues de la communauté scolaire ainsi que d’associations concernées par les questions liées aux journaux lycéens, est à la fois un lieu de réflexion, de production de ressources et de médiation auquel les journalistes jeunes peuvent faire appel. Il se réunit régulièrement pour réfléchir sur des questions liées à la liberté de publication lycéenne.

Pourquoi une enquête ?

L’Observatoire constate fréquemment qu’il existe un fossé entre le cadre juridique des publications lycéennes et la situation réelle des journaux lycéens. Dans le souci de mieux connaître la liberté d’expression réelle des journalistes lycéens, l’Observatoire lance cette année une nouvelle enquête des pratiques de presse lycéenne.

Elle viendra réactualiser les données des enquêtes précédentes, réalisées en 2007 et 2011 et permettra d’examiner l’évolution de la prise des responsabilités des lycéens sur une dizaine d’années.

Quelles nouveautés ?

En 10 ans, les pratiques de presse lycéenne ont évolué et l’enquête doit refléter ces changements. C’est pourquoi, cette année, l’enquête concerne les journaux papier et les journaux en ligne.

De plus, la diversité des organisations de l’Observatoire nous a amené à élargir l’enquête aux établissements privés. Toutes les formes de la presse lycéenne sont désormais représentées.

Comment participer ?

S’il existe un journal dans votre lycée, vous avez jusqu’au 31 mai pour participer à cette enquête en cliquant sur le lien suivant : https://goo.gl/forms/GenR8V7AbxYLF6fH2.

Petite précision importante : une seule réponse par rédaction est demandée, il n’est pas nécessaire que plusieurs membres d’une même rédaction répondent.

Vous pouvez télécharger le Communiqué de presse.

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La CPJ, entre appartenance et reconnaissance de la presse jeune - 20 février 2017

Clément Zoubiri, ancien rédacteur au Pipin Déchaîné, revient sur son utilisation de la Carte de PresseJeune et les valeurs qu’il a fait siennes :

« ‘Une carte de presse jeune ? Oui, mais pourquoi ?’ C’est ce que je me suis dit au moment de l’attribution de cette carte. Par la suite, j’ai vite compris que ce précieux sésame est une carte qui officialise à la fois ton appartenance à la presse jeune et la reconnaissance de son adhésion à la Charte des journalistes jeunes.

L’article dans lequel je me reconnais le plus est l’article 6 : « Les journalistes jeunes tiennent la censure et toute forme de pression morale ou matérielle pour des atteintes inacceptables à la liberté d’expression, notamment dans les établissements scolaires, socioculturels et toutes autres structures d’accueil des jeunes ». La rédaction lycéenne à laquelle j’appartenais, Le Pipin Déchaîné, n’a jamais été victime de censure. Mais c’est après avoir rencontré d’autres rédactions au festival Expresso à Paris que je me suis rendu compte que tout le monde n’a pas cette chance. Et alors j’ai réalisé que dans un pays comme la France, avec des libertés individuelles garanties et une censure censée être abolie depuis longtemps, des rédactions de journalistes jeunes étaient encore victimes de censure. C’est pourquoi la carte de presse jeune témoigne, selon moi, d’un engagement et d’un réel combat via la charte des journalistes jeunes sur laquelle elle repose, pour que la situation de la presse jeune s’améliore et que le journalisme jeune ne soit plus considéré comme un « sous-journalisme » mais bien comme une branche du journalisme à part entière.»

Clément Zoubiri (ancien rédacteur au Pipin Déchaîné)

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