Actualités - 11 décembre 2018

À la découverte de la Carte de presse jeune !

Être porteur/porteuse de la Carte de Presse Jeune c’est adhérer à la Charte des journalistes jeunes et faire savoir que la presse jeune est libre et responsable. Revenons sur l’utilisation et sa symbolique en compagnie d’Aziliz Peaudecerf :

« La CPJ ou la carte de presse jeune, c’est un moyen pour moi qui suis journaliste jeune et podcasteuse indépendante d’accéder à différents événements tels que des festivals. Elle m’a permis d’être accréditée sur plusieurs festivals.

Comment est-ce que je l’utilise ?

A chaque fois, j’envoie un mail à l’organisation ou l’attaché de presse de l’événement. Leur contact est généralement facile à trouver sur le site dédié. J’envoie donc un mail le plus complet possible dans lequel j’explique mon projet et pourquoi j’aimerai couvrir l’événement qu’ils organisent. Puis à la fin j’explique que je possède la CPJ qui prouve que j’ai signé la charte des droits et devoirs des journalistes jeunes en mettant un lien vers le site de Jets d’encre.

 Aziliz Peaudecerf (sur la droite) en interview lors du Paris podcast festival avec Anouk Perry

Il faut bien se souvenir que si la réponse est positive ou négative, vous pourrez tout de même aller sur place et faire votre reportage si vous le souhaitez. Il ne faut pas hésiter à demander, – même si vous ne pouvez pas être accrédité – à avoir quand même des interviews, ça m’est arrivée une fois et j’ai pu  en faire. Le plus simple est d’envoyer un mail ou de contacter la personne via ses réseaux sociaux, en lui présentant votre projet et la CPJ. Si toutefois, vous n’avez pas de réponses, n’hésitez pas à aller voir la personne directement  pendant l’événement que vous couvrez et à lui proposer. Cela arrive parfois qu’elle n’ait pas vu ou n’a pas eu le temps de répondre.

Alors n’hésitez pas a envoyer des mails; contacter les gens, ça peut faire peur au début parce qu’on est timide ou qu’on à peur de déranger mais ça ne peut que vous apporter quelque chose de bien, comme m’ont dit deux podcasteurs pendant le Paris podcast festival :

«De toute façon ça sera positif car sois-tu auras une réponse positive sois-tu n’en auras pas et si c’est le cas ce n’est pas grave !»

Ce que j’ai fait grâce à la CPJ ?

Grâce à la CPJ, j’ai donc eu accès à plusieurs festivals dont je vais vous faire un résumé par festival et ce qu’elle m’a permis de faire.

Le festival « Longueur d’ondes » (accréditée) : J’ai créée le premier épisode de mon podcast en interviewant Lauren Bastide (elle à fondé son studio de podcast « Nouvelles écoutes »)                  Le festival « FAIS PAS GENRE » (accréditée) : Participer à ma première marche des fiertés et interviewer Fañch Vigneault, le président de l’association « Divers genre » organisatrice du festival
Le festival international du journalisme de Couthures-sur-garonnes (pas accréditée) : Interviewer Gilles Van Kote, le directeur délégué du groupe le monde et président de l’association organisatrice du festival, interviewer les membres de radio parleur «la webradio des luttes sociales» Les rencontres brestoises de la BD (accréditée) : Interviewer Carole Maurel dessinatrice et autrice de BD à succès telle que « l’Apocalypse selon Magda » ou « En attendant Bojangles »; interview de Josselin Paris dessinateur, auteur et coloriste de BD et membre de l’organisation du festival; interview avec Bad seeds un disquaire brestois; « Turbo » une revue BD Nantaise;  « Keit vimp bev » une maison d’édition en breton; « La poule qui pond », une maison d’édition jeunesse et « Arsenic et boule de gommes » un atelier de créateur
Le « Paris podcast festival » (accréditée) : Rencontre avec Sylvain Gire le fondateur d’Arte radio (une société de podcast), il m’a présentée Elodie Fonte et Klaire fais Grrr deux podcasteuses qui ont travaillée sur des projets qui m’ont inspiré Il a également proposer de venir une journée chez Arte radio pour découvrir leur lieu de travail. J’ai aussi interviewé Thibault de Saint-Maurice, organisateur du festival et qui a une chronique sur France inter et fait les présentations avec le directeur des programmes. J’ai aussi interviewé Anouk Perry, une podcasteuse indépendante, puis nous avons pas mal discuter et elle a voulu m’interviewer; ce qu’on a fait le lendemain. Enfin, une interview de Fabrice Florent le créateur de « madmoiZelle.com », un magazine féminin et féministe.

 

Comme vous le voyez la CPJ m’a ouvert énormément de porte et m’a permis de découvrir plein de choses et de gens. Alors n’hésitez pas à l’utiliser, elle peut vous être utile même si elle n’est pas « officielle« !  »

Et vous, que faîtes-vous de votre Carte ?

N’hésitez pas à nous faire part des succès et difficultés rencontrés avec votre Carte de presse jeune. Vos témoignages aideront l’association à faire progresser la cause de la presse jeune et à développer ses activités pour les journalistes jeunes.

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